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La construction d’un mythe esthétique féminin sous le Second Empire

дипломные работы, иностранные языки

Объем работы: 100 стр.

Год сдачи: 2013

Стоимость: 8000 руб.

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Содержание
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Sommaire
REMERCIEMENTS : 5
INTRODUCTION 7
PARTIE 1 16
LE CULTE DU FAUX : LA CONSTRUCTION DE LA FEMME 16
1°) LE MAQUILLAGE 17
2°) LES POSTICHES : L’ELEMENT FACTICE DE LA COIFFURE 25
3°) LE CORPS EN CAGE : LE CORSET ET LA CRINOLINE 32
PARTIE II 40
UNE BEAUTEE EPHEMERE : 40
LA FEMME MYSTIFIEE 40
1°) LA JEUNESSE, UN GAGE DE BEAUTE 41
2°) LES SOINS 50
3°) LA PHYSIOGNOMONIE : « QUAND LE CORPS REVELE L’AME » 59
PARTIE III 69
L’UNIVERS SOCIETAL DE LA BEAUTE 69
1°) L’EDUCATION DE LA JEUNE FEMME : LA BEAUTE COMME GAGE DE REUSSITE 70
2°) LA PRESSION COMMERCIALE ET MEDIATIQUE : UNE NORMALISATION DES ‘CANONS’ DE BEAUTE. 77
3°) LA RECEPTION DE CETTE PREOCCUPATION ESTHETIQUE DANS LA SOCIETE. 85
CONCLUSION 94
BIBLIOGRAPHIE GENERALE 95
I. Sources primaires 95
1. Ecrits de l’époque 95
2. Manuels de savoir-vivre 96
3. Périodiques de l’époque 98
II. Sources secondaires 98
4. Ouvrages et articles 98
5. Ouvrages spécifiques 100
6. Catalogues d’exposition 100
7. Conférence 100
Je tiens tout d’abord à remercier Mme Meneux d’avoir soutenu ce sujet, et de m’avoir accompagné lors de cette année.
Lors de mes recherches, j’ai pu être aidé par les personnels de la bibliothèque des Arts décoratifs et de la Bibliothèque Nationale de France. Je les remercie de m’avoir permis l’accès aux ouvrages nécessaires à cet écrit. Un remerciement notamment à Melle Beuvin et Mme Belloir pour m’avoir indiqué certains ouvrages, et pour m’avoir conseillé.
Je remercie chaleureusement mes relecteurs, Melle Meleuc-Aubrée et M. Salachas. Merci pour votre soutien, et les conseils avisés.
Un remerciement tout particulier à M. Prospert, qui m’a épaulé tout le long de la recherche, mais aussi lors de la rédaction et pour l’impression de ces volumes.
Merci à tous mes collègues de m’avoir soutenu, et à mes proches d’avoir été présents et attentifs.
C’est au son des bals du Second Empire que la société du XIXème prend la teinte complète de tous ses éclats, brillants, éclatants et virevoltants : c’est un tourbillon de couleurs sans fins, aux bruits suaves de tissus riches frémissants, laissant rêveurs tant d’hommes engoncés dans leurs fins costumes noirs et blancs, protégés de hauts de forme imposants et élégants. Derrière leurs éventails, ce sont les femmes d’un siècle à son image opulentes, riches, colorées, impalpables dans ces superpositions de fanfreluches et rubans laissant dans leurs sillons l’odeur luxueuse d’une quelconque eau de toilette à la mode. Les femmes du Second Empire représentent alors toute la splendeur, l’extravagance, l’ambigüité de leur temps. Icône de mode, mythe de beauté et de charme, mère de famille exemplaire, la femme semble devenir plus encore une « femme enseigne » comme la désigne Philippe Perrot :
« Cet abandon fastueux et cet exil du corps investissent les femmes d’une fonction nouvelle : signifier par procuration dans la splendeur inchangée de leur toilettes et dans l’opulence de leurs chairs, le statut social, la puissance pécuniaire du père, du mari ou de l’amant »

Par extension de cette conception, le corps de la femme devient objet, idée d’ailleurs que reprend Danielle Flamant-Paparatti dans son livre Bien pensantes, cocodettes et bas bleus où elle surenchérit : « Esclave du tyran esthétique, elle devrait devenir ‘corps pour l’autre’ et renoncer au ‘corps pour soi’, devenir corps sociabilisé et renoncer au corps privé, au corps propre. » . En effet, l’esthétisme de l’époque devient une « loi » et son application fait l’objet d’enseignements familiaux pointilleux : le corps, premier contact, premier rapport social avec l’autre, devient plus encore une étendue étudiée...
« Bref, il n’y a rien au corps de la femme que par ordre, symétrie, figure et habitude ne demonstre que la vénusté et netteté lui est propre, tellement qu’il semble que Dieu, créant le corps de la femme, ait amassé en luy toutes les graces que le monde universel pourrait comprendre. »

Lors de cette étude, nous avons pu détacher petit à petit tous les accessoires qui créent au final cette image figée, délicate, et fière des femmes de l’époque. On peut peu à peu alors effectivement parler d’un type spécifique féminin sous le Second Empire. Le terme « construction » est d’autant plus approprié en vus de toutes ces méthodes. Les femmes telle une pancarte de publicité affichent le luxe, l’envie d’un pays tout entier de s’inscrire dans un siècle de renouveau industriel. On s’ouvre au monde, le commerce et les transports véhiculent d’autant plus ces artifices. Et comme nous avons pu le voir l’industrialisation permet de réelles innovations.
Les innovations sociales de l’époque mettent à la fois la femme sur un piédestal de crystal, aux mille reflets de fragilités et de luxe affriolants, et serre celle-ci dans un carcan de tissus étouffants, d’artifices tout autant d’accessoires oppressants. La femme est esclave d’une société qui la convint du bien fondé de son comportement, et s’enroule avec un plaisir innocent dans ses longs tissus tentaculaires. De part leurs contraintes, ces artifices tant nocifs que gênants nous apportent un visage tout caractéristique de cette époque. Le ridicule qui les caractérise de plus en plus montre une évolution des mœurs, mais il faut bien comprendre comme le dit Bouchot : « C’est la philosophie à tirer de ses colifichets ; rien n’est ridicule dans les objets frôlés chaque jour ; à la longue seulement, et au fur et à mesure de...

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